Lundi 18 mai 2026, le conseil municipal s’est réuni en mairie pour examiner plusieurs dossiers structurants pour l’avenir de Lignol. Parmi les points abordés figuraient la réfection de l’école dont le permis de construire a déjà été validé, l’avancement du projet d’aire de camping-car, ainsi qu’un chapitre particulièrement conséquent consacré à la gestion des eaux communales. Ce dernier incluait notamment le curage de la lagune et un suivi détaillé de la délocalisation de l’usine Isla Mondial de Plouay, dont le transfert, engagé en juillet 2025, s’est accompagné dès le démarrage de la production de rejets dans le Kérustan, nécessitant une vigilance renforcée.

Approbation du procès verbal du conseil municipal du 27 avril 2026
Le premier point inscrit à l’ordre du jour n’a pas donné lieu à de longs échanges. Patrick Le Hyaric, pour le groupe d’opposition, a toutefois tenu à rappeler que le compte rendu du précédent conseil ne mentionnait pas la gestion budgétaire rigoureuse menée par Carole Le Yaouanq. Il a également invité l’assemblée à engager une réflexion approfondie sur le chauffage des bâtiments communaux, estimant qu’une étude globale serait plus pertinente qu’un traitement au cas par cas. Le conseil n’a pas non plus repris les remarques formulées lors de la séance précédente, notamment celles portant sur la transparence concernant l’utilisation de 100 000 €, engagés soit en dépenses soit en emprunt, dans le cadre de la délégation spéciale du maire.
Il en va de même pour la relance de la bibliothèque : le maire a indiqué qu’un collectif se reconstituait sous l’égide de l’ancienne responsable… celle‑là même qui avait décidé de fermer la structure, ce qui interroge sur la cohérence du processus.
D’autres éléments manquants avaient également été signalés, en particulier le refus d’inscrire noir sur blanc le montant réel des indemnités du maire, fixé à 1 820 €, alors que celles des adjoints, elles, figurent bien dans le procès‑verbal.
Projet d’aménagement de l’aire d’accueil de camping car et vanlifers
Le maire a ensuite donné lecture du rapport de faisabilité de l’aire de camping-car, rédigé par la commission » Tourisme et chemins de grande randonnée « . Pour mémoire, ce projet avait été adopté à l’unanimité lors de la précédente mandature, avec parmi les votants favorables quatre élus qui siègent aujourd’hui dans la nouvelle majorité.
À l’issue de la lecture du rapport qui préconise désormais l’abandon du projet le maire a ouvert la discussion. C’est alors que les premières fissures au sein de la majorité sont apparues.
Une partie des élus majoritaires s’est prononcée contre la poursuite du projet, invoquant sa faible rentabilité. Une autre partie, plus nuancée, a estimé que l’idée n’était pas mauvaise en soi, mais qu’il convenait de revoir le montage financier, en réduisant le reste à charge communal pour atteindre un objectif d’environ 35 000 €.
L’opposition, quant à elle, s’est clairement déclarée défavorable à l’abandon, rappelant qu’une aire de camping-car pourrait générer du passage à Lignol, dynamiser la commune et, à terme, favoriser le retour d’activités commerciales.
Pris entre ces positions divergentes, le maire s’est retrouvé dans une situation délicate. Il a proposé de soumettre au vote l’organisation d’une séance extraordinaire dédiée au sujet. Le résultat a mis en lumière les tensions internes : sur quinze élus, sept se sont prononcés pour, sept contre. Souhaitant initialement s’abstenir, le maire a finalement dû voter en faveur de la tenue d’une réunion extraordinaire pour départager le conseil.
Il est à noter que, lors de la réunion de la commission, le maire qui y participait s’était montré favorable à l’abandon du projet, ce qui ajoute un élément supplémentaire à la complexité du dossier. Il est également utile de rappeler que, parmi les quatre élus ayant soutenu le projet lors de la précédente mandature, deux ont voté contre sa poursuite lors de cette séance, tandis que les deux autres se sont prononcés pour. Cette évolution contrastée des positions interroge sur la cohérence actuelle de la majorité municipale, déjà mise à l’épreuve par les divergences exprimées au cours du débat.
À la suite de mon intervention, le maire Laurent Boukandja a proposé que nous participions, si nous le souhaitions, à une révision du projet avec mes colistiers, en vue de le présenter le 30 juin en commission régionale.
A lire aussi : Le projet de camping car avance à grand pas
Rénovation de l’école de Pont Robin, validation de l’étude géotechinque d’avant projet, de la mission de coordination SPS et de la mission de contrôle technique
Rénovation de l’école de Pont Robin : un dossier lourd, complexe et toujours en mouvement.
Le second grand point de la séance concernait la rénovation de l’école de Pont Robin, un projet engagé dès 2022. Depuis son lancement, plusieurs études de faisabilité, recherches d’architectes, consultations de bureaux d’études et procédures administratives se sont succédés. Comme souvent pour une réhabilitation de cette ampleur, les démarches se révèlent particulièrement longues et exigeantes : appels d’offres, validations au moins-disant, échanges techniques… un véritable parcours du combattant pour faire avancer le dossier.
Au cours des échanges, l’opposition par la voix de Sylviane Chollet, membre de la commission bâtiment a regretté de ne pas avoir été associée aux entretiens menés dans le cadre de la commission école. Il lui a été répondu que ces réunions relevaient de cette dernière. Or, la commission école étant une sous-commission de la commission bâtiment, elle estime qu’elle aurait dû être convoquée au même titre que les autres membres de la commission mère.
Malgré ces obstacles, le permis de construire a été validé en novembre 2025. Restait alors à sélectionner les entreprises chargées des travaux. L’approche des élections municipales a toutefois rendu difficile la tenue d’un conseil permettant d’engager les artisans.
Depuis le changement de majorité, le pilotage du projet a été confié à Sébastien Guesney, qui s’en est saisi avec sérieux. Les plans fournis par l’architecte présentaient plusieurs incohérences, obligeant la commission à reprendre le dossier en profondeur et à travailler de nouveau avec le cabinet concerné pour améliorer et clarifier le projet. L’idée d’un changement d’architecte a été évoquée, mais cette option comporte des risques importants : perte des 93 000 € déjà investis et éventuelles demandes de compensation de la part du professionnel.
La commission a également exprimé des doutes quant à la capacité de l’architecte en charge du projet à formuler des recommandations solides et à proposer des solutions créatives face aux différents problèmes soulevés au fil de l’avancement du dossier.
La commission a également évoqué la possibilité d’acquérir un terrain adjacent à l’école, afin d’y construire un nouveau bâtiment regroupant plusieurs espaces indispensables : la garderie, un bureau, une salle de réunion, un local de pause, un local d’entretien ainsi que des sanitaires.
Un espace dédié à l’arrêt de bus et un parking figurent également parmi les besoins identifiés pour améliorer la fonctionnalité et la sécurité du site. Une première discussion a été engagée avec le propriétaire du terrain concerné afin d’évaluer la faisabilité de cette acquisition.
La commission a donc entrepris une révision complète du schéma directeur, identifiant douze points majeurs nécessitant une correction ou une mise à jour afin de sécuriser la suite du projet.
Voici les 12 points à revoir
- Valider définitevement l’entrée publique de l’école rue du pont Robin.
- Adapter la voirie pour améliorer son confort et sa sécurité et proposer des espaces d’arrêt et de stationnement dédiés et adaptés à tous les usagers.
- Enfouir le réseau EDF et Télécom pour des raisons esthétiques et pratiques
- Développer un espace garderie proche de l’entrée (et donc éliminer la réserve dans la cour).
- Exclure la réserve bibliothèque, car cela imposerait de clôturer (vigipirate) et de réduire la cour.
- Utiliser l’étage du bâtiment élémentaire pour l’école et non pour les associations.
- Créer une salle de sieste dédié dans le bâtiment primaire.
- Dans le bâtiment primaire, stopper l’utillisation des WC comme couloir entre les salles de classe et de motricité.
- Relocaliser le bureau et la salle de réunion proche de l’antrée et y ajouter une salle de pause.
- Ajouter un local d’entretien pour les employés municipaux.
- Développer le détail des aménagements intérieur et extérieurs afin d’établir un budget holistique.
- Modofier l’usage temporaire avec comme principe en phase 1 dans le bâtiement élémentaire les grands à l’étage, les petits au RDC, la salle de sieste en Algéco et la motricité relocalisée en salle polyvalente.
Une discussion avec l’ensemble des élus devrait avoir lieu assez rapidement pour valider l’ensemble du projet.
Petite précision concernant le risque de changement d’architecte :
Les explications apportées par Carole Le Yaouanq ont une nouvelle fois mis en difficulté le maire, qui a réalisé que la collectivité avait déjà engagé plus de 90 000 € dans ce projet. Il faut également rappeler qu’aucun cabinet d’architecte n’acceptera de “copier” ou de reprendre le projet d’un confrère, même pour l’améliorer. En cas de changement de maître d’œuvre, la commune devrait donc :
Assumer les 93 000 € déjà dépensés, régler d’éventuels frais de rupture de contrat, puis financer un nouveau projet, dont le coût serait compris entre 100 000 et 150 000 €.
Un nouveau cabinet appliquerait en effet un taux de rémunération plus élevé, par prudence, sachant qu’un précédent contrat a été rompu. La fiabilité de la commune pourrait être perçue comme incertaine, ce qui renchérirait mécaniquement la prestation.
Au total, la commune s’exposerait donc à un surcoût considérable, représentant près de 20 % de la valeur de l’école si elle devait être construite aujourd’hui — un véritable gaspillage d’argent public.
Ce point a été voté à l’unanimité.
Budget assainissement, validation du prestataire pour les travaux de curage de la lagune 1
Curage du bassin n°1 de la lagune : un chantier prioritaire pour 2026
Dans le cadre du plan pluriannuel des travaux d’assainissement, engagé suite au schéma directeur d’assainissement réalisé par le cabinet IRH, le curage du bassin n°1 de la lagune a été identifié comme une priorité pour l’année 2026.
Pour mener cette opération, deux entreprises ont été sollicitées et ont répondu à la demande de la collectivité :
Ces deux prestataires proposent des méthodes de curage très différentes :
Biosourcing préconise une intervention à l’aide d’engins amphibies, permettant de travailler directement dans le bassin.
Veolia/SEDE opte pour un curage à sec, nécessitant la vidange préalable du bassin.
Problématiques soulevées :
La proposition de Biosourcing présente un chiffrage insuffisamment clair, avec une part variable importante, ce qui crée une incertitude notable sur le coût final de l’opération.
Cette absence de visibilité financière a été relevée comme un point de vigilance majeur par la commission.
La proposition de Veolia :
Curage : 65193,63€ HT .Transport et évacuation des boues :75470,00 € HT
Transport et évacuationdesables et filasses 2350,00€ HT
Soit un total HT de 143 013,63€ HT
Le jour même du conseil, la commune a reçu un courriel du SATESE (DDTM), qui accompagne Lignol sur les aspects techniques liés à l’épuration et au suivi des eaux. Ce message, appuyé par Jean‑Pierre Le Bouillé, chargé du transfert de l’assainissement collectif au sein de RMCom, recommande de demander à Biosourcing de fournir un devis de curage du bassin n°1 clairement chiffré, sans part variable susceptible de créer une incertitude financière.
Le SATESE préconise également de s’orienter vers un curage “à sec”, méthode jugée plus sécurisante, à l’image de la proposition de Veolia/SEDE. Cette approche permettrait notamment de retirer efficacement les résidus polluants en zinc, détectés lors des derniers prélèvements effectués sur la lagune.
Face à l’absence d’un second devis comparable, le maire a demandé à Biosourcing de fournir une nouvelle proposition basée sur un curage à sec, afin de pouvoir confronter les deux offres sur des bases techniques identiques.
Dans l’attente de ce devis complémentaire et de renseignements plus précis, le conseil a décidé de suspendre le vote concernant ce point.
Budget assainissement, validation de l’offre d’acceptabilité de la station d’épuration communale dans le cadre de l’augmentation de production de l’entreprise Isla Mondial
Raccordement d’Isla Mondial : une étude d’acceptabilité indispensable avant toute décision
La commune de Lignol, maître d’ouvrage de son système d’assainissement des eaux usées, dispose d’un arrêté préfectoral du 29 avril 1991 autorisant le rejet des eaux traitées dans le milieu naturel. Dans le cadre du groupement de commande, le cabinet IRH a réalisé en 2024‑2025 le diagnostic périodique communal.
Aujourd’hui, la commune est sollicitée par l’industriel Isla Mondial, qui souhaite raccorder ses eaux industrielles au réseau communal. Or, les caractéristiques des effluents et le prétraitement proposé soulèvent des interrogations quant à la capacité de la station d’épuration à absorber ces volumes supplémentaires sans dégrader le milieu récepteur.
Précision au sujet d’Isla Mondial
Il est également important de rappeler que la société Isla Mondial est installée à Lignol depuis juillet 2025 et qu’elle rejette ses eaux usées dans le réseau communal depuis cette date. Dès son arrivée, l’entreprise avait exprimé son désaccord avec certaines normes inscrites dans la convention tripartite (Commune – Isla Mondial – STGS, opérateur en délégation de service public).
Carole Le Yaouanq avait alors refusé de céder aux pressions visant à relever ces seuils réglementaires, estimant que les exigences de la commune devaient être maintenues pour garantir la protection du milieu naturel.
Les services de l’État lui ont depuis donné raison : ils ont exigé la réalisation d’analyses complémentaires ainsi qu’une étude d’impact environnemental, confirmant la nécessité de vérifier la compatibilité des rejets industriels avec les capacités de la station d’épuration et les exigences réglementaires.
Un niveau de pollution déjà préoccupant dans la lagune
Il convient de souligner que, selon une note transmise par Bio‑Sourcing — l’entreprise sollicitée pour le curage — la pollution du bassin est déjà très sérieuse. Les analyses réalisées sur les boues montrent en effet des dépassements des seuils autorisés pour plusieurs métaux : zinc, cuivre, nickel et chrome. Ces résultats confirment que la lagune présente un niveau de contamination qui nécessite une intervention rigoureuse et encadrée.
Comme nous l’avions rappelé durant la campagne électorale, ce dossier exige une vigilance constante et un suivi particulièrement attentif, compte tenu des enjeux environnementaux et sanitaires.
Les services de l’État recommandent donc la réalisation d’une étude d’acceptabilité “flash”, confiée à un bureau d’études indépendant, afin de :
- vérifier la capacité réelle de la station à traiter ces effluents ;
- identifier, le cas échéant, les prescriptions minimales à imposer à l’industriel.
Dans ce contexte, la collectivité souhaite disposer rapidement d’éléments techniques permettant de sécuriser sa décision. L’étude devra analyser l’impact du raccordement au regard :
- des performances actuelles de la station d’épuration ;
- des rejets existants ;
- de la sensibilité du milieu naturel récepteur.
Le rapport attendu devra apporter des conclusions claires sur :
- la compatibilité du raccordement d’Isla Mondial avec l’arrêté préfectoral en vigueur ;
- l’impact environnemental potentiel en situation actuelle ;
- les prescriptions complémentaires à intégrer dans la convention de déversement (renforcement du prétraitement, lissage des rejets, réduction des seuils, etc.).
En conséquence, il est proposé au conseil municipal de :
- valider l’offre du cabinet IRH pour la réalisation de cette étude d’acceptabilité ;
- déposer une demande de subvention auprès de l’Agence de l’eau et du Conseil départemental du Morbihan afin de financer cette étude.
Ce point a été voté à l’unanimité des 14 participants, Xavier Delcourt ne pouvant y prendre part.
Comité de pilotage du Pays d’Art et d’Histoire : Désignation des référents
Désignation des représentants au comité de pilotage « Pays d’art et d’histoire »
Le territoire Pays des Rohan a obtenu en 2021 le label « Pays d’art et d’histoire« , à la suite de la signature d’une convention avec le ministère de la Culture le 2 juillet 2021, pour une durée de dix ans.
À la suite des élections municipales de 2026, l’équipe du Pays d’art et d’histoire des Rohan procède à la recomposition de son comité de pilotage. Dans ce cadre, il est demandé au conseil municipal de désigner un référent titulaire et un référent suppléant pour représenter la commune de Lignol.
Le référent titulaire doit obligatoirement être un élu, afin de pouvoir transmettre les informations, participer aux décisions et les acter en conseil municipal.
Le référent suppléant, en revanche, n’a pas l’obligation d’être élu : il peut s’agir d’un habitant souhaitant s’investir dans la valorisation et la préservation des patrimoines lignolais.
Rôle et missions du référent « Pays d’art et d’histoire »
Être référent Pays d’art et d’histoire, c’est :
Intégrer le comité de pilotage afin que les projets de la commune soient accompagnés, valorisés et que les patrimoines lignolais soient pleinement représentés. Le comité se réunit une fois par an en séance plénière, avec des échanges réguliers en fonction des projets en cours.
Donner à la commune un accès privilégié à un réseau d’acteurs créatifs, constructifs et dynamiques, œuvrant à la mise en valeur du patrimoine.
Renforcer la place du patrimoine dans la vie quotidienne des habitants**, en intégrant davantage l’histoire, l’architecture et les paysages dans les projets locaux.
Rôle du référent :
- Représenter le label auprès des habitants en expliquant la raison d’être du dispositif « Pays d’art et d’histoire » et en veillant à ce qu’il soit bien présent sur l’ensemble des supports de communication de la commune.
- Assurer la liaison avec l’équipe du Pays des Rohan en transmettant les attentes, besoins et problématiques patrimoniales propres à Lignol.
- Informer les établissements scolaires des offres pédagogiques proposées par le Pays des Rohan et ses partenaires, notamment grâce aux brochures et outils produits par le service.
- Mettre en relation l’équipe du Pays des Rohan avec les personnes ressources de la commune : associations, étudiants en filières patrimoine, guides-conférenciers, médiateurs culturels, passionnés de patrimoine, etc.
- Contribuer au déploiement de l’inventaire participatif aux côtés des contributeurs bénévoles, afin de documenter et valoriser les richesses locales.
- Transmettre les informations sur les événements patrimoniaux pour alimenter les agendas imprimés et numériques du Pays des Rohan.
Est désigné référent titulaire : Patrick Le Hyaric
Est désigné par le maire le référent suppléant : Daniel Piquet
Ce point a été voté à l’unanimité.
Création d’une commission communale d’appels d’offres
Vu les articles L 1414-2 et L 1411-5 du code général des collectivités territoriales.
Considérant qu’il convient de désigner les membres titulaires et suppléants de la commission d’appel d’offres pour la durée du mandat.
Considérant que la désignation des membres de la commission d’appel d’offres a lieu au scrutin de liste à la représentation proportionnelle au plus fort reste.
Considérant que la désignation se fait au scrutin secret, sauf si le conseil municipal décide à l’unanimité de ne pas y recourir (article L 2121-21 du CGCT).
Il est ensuite procédé à l’élection des membres de la commission d’appel d’offres au scrutin de liste pour l’élection des titulaires et pour l’élection des suppléants, en nombre égal à celui des titulaires.
Considérant qu’outre le maire, son président, cette commission est composée de 3membres du conseil municipal élus par le conseil à la représentation au plus fort reste.
Considérant qu’en application de larticle L 2121-21 du code général des collectivités territoriales, si une seule liste a été présentée après appel de candidatures, les nominations prennent effet immédiatement dans l’ordre de la liste le cas échéant, et en est donné lecture par le maire.
Sont candidats au poste de titulaire : Martine Le Bartz, Sébastien Guesney et Sylviane Chollet
Sont candidats au poste de suppléant : Xavier Delcourt, Laurent Philippe et Patrick Le Hyaric
Ce point a été voté à l’unanimité.

